Behem

Nouvelle loi sur la presse: les blogueurs visés.

Il n’est pas exagéré de dire que le nouveau projet de loi sur la presse déchaîne les passions et cristallise les attentions des acteurs du secteur mais aussi de la blogosphère. Pour les uns, cette loi est liberticide et vise à museler la liberté d’expression. À recours de cet avis, d’autres estiment qu’il s’agit d’une avancée significative qui permettra l’exercice du journalisme avec beaucoup plus de professionnalisme.
Ce vendredi 19 mai 2017 donc s’est tenu un Meet-up organisé par l’ Union Nationale des Blogueurs de Côte d’Ivoire au Pavillon Latrille. L’ objectif de cette rencontre était de confronter les arguments des uns et des autres mais aussi et surtout de permettre à chacun de se faire son idée sur la question

Étaient invités comme panélistes: Pascal Affi N’guessan, le président du Front Populaire Ivoirien (FPI) et député, Eric-Aimé Sémien président de l’Observatoire Ivoirien des Droits de l’Homme (OIDH), Christophe Kouamé président de CIVIS-Côte d’Ivoire et Guillaume Gbato secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) qui avaient la charge d’expliquer au parterre de blogueurs et journalistes présents les enjeux du nouveau projet de loi sur la presse qui a priori viserait également les blogueurs.
Le ministère de tutelle, le ministère de la Communication, des Postes et des TIC n’a pas voulu se faire conter l’événement. Partie prenante il s’est fait représenter par le Directeur de Cabinet du Ministre ainsi que d’un conseiller juridique.

À tour de rôle chacun des panélistes a argumenté à charge ou à décharge les nouveaux projets de loi modifiant la loi n° 2004 – 643 du 14 décembre 2004 portant régime juridique et celle n°2004-644 du 14 décembre 2004 portant Régime juridique de la Communication audiovisuelle.

Pour notre part, et à en croire le ministère, ce projet de loi est une avancée dans la mesure ou il définit clairement le domaine d’action du législateur évitant ainsi de se référer au code pénal. Elle est plus souple et moins répressive que la loi de 2014.

Cependant les nombreuses tentatives du ministère pour rassurer les différents syndicats et organisations de la société civile présents semblent se heurter à un mur de méfiances, d’incompréhension et de suspicions. Les inquiétudes et les réserves demeurent quant à l’application que les juges pourraient faire de cette loi 2017.

S’il est vrai que les explications ont été exposés et les réserves émises, la balle reste maintenant dans le camp des députés qui après avoir adopté  le projet d’amendements en Commission  le vendredi 5 Mai 2017 devront prochainement statuer sur ce projet de loi.

Nous suivrons ensemble l’évolution des choses.


A la découverte du Village S.O.S.

Le regard candide d’un enfant, son sourire sincère, ses gestes spontanés… ont un pouvoir attendrissant certain. Et Ce n’est pas le père que je suis qui vous dira le contraire. À la faveur de la cérémonie de remise de dons organisée par Western Union dans la matinée du 5 Avril dernier, grande fut ma joie d’aller à la rencontre de la ribambelle d’enfants du village SOS d’Abobo. Un centre caritatif qui accueille de nombreux enfants abandonnés et/ou orphelins et dont l’objectif est de (re)créer un cadre familial et convivial comme dans un village ou règnent l’amour, l’entente, le partage, la solidarité, la discipline et l’ordre entre les pensionnaires.

Aussitôt le portail franchi, j’ai tout de suite été frappé par le cadre: de grands espaces verts impeccablement entretenus, des aires de jeux et de détentes consacrés aux enfants afin qu’ils puissent y jouer, gambader, s’ébattre bref pour qu’ils puissent se développer et s’épanouir convenablement. Il y’a également une dizaine de villas constituant un foyer pour les enfant

À l’occasion de cette cérémonie qui fut pour moi l’occasion de découvrir ce village, ce sont au total 27 millions de Francs CFA que Western Union à travers sa Vice-Présidente Afrique Mme Aida Diarra a remis aux Villages SOS de Côte d’Ivoire.

Faut-il le rappeler ? Assurément oui. En Côte d’Ivoire il existe en tout 3 villages SOS. Celui d’Abobo, le 1er d’Afrique qui a été créé en 1971, et ceux d’Aboisso et de Yamoussoukro.
C’est en 1945 qu’ont été fondés les villages SOS par les soins du philanthrope Allemand Hermann Gmeiner.
Les villages sont divisés en villas ou familles de 10 enfants sous la tutelle d’une « maman » aimante, attentionnée et rigoureuse offrant ainsi un cadre familial adapté au développement éducatif et affectif des petits orphelins admis dans ce centre.

 

Après 46 ans d’existence en Côte d’Ivoire, on peut dire sans risque de se tromper que les villages SOS sont un système qui fonctionne bien. En témoigne l’affection, l’attention et les soins bénéficient les enfants de ce centre. On en oublierait presque les conditions dramatiques qui les ont conduit là tant ils y sont épanouis. Cela dit, un tel système nécessite des fonds importants que ne cessent de solliciter les responsables du centre.

C’est en réponse à ce cri de cœur que Western Union, en plus de parrainer 10 enfants à hauteur 15.000.000 (annuel), a offert au Village d’Aboisso une bibliothèque d’une valeur de 12.000.000 de nos francs.

Une initiative fort louable qui nous l’espérons fera des émules. Car ses enfants, s’ils ne nous tendent pas les mains, attendent que nous leurs tendions les nôtres pour leur apporter assistance et réconfort. Tel est notre mission à tous et le devoir de chacun.

 


HackCivPaix : Des jeunes Ivoiriens développent des applications innovantes au cours d’un Hackathon de 48h

Développer des applications innovantes en 48 heures, c’est le pari que le projet Ivoire Justice en partenariat avec l’Union Nationale des Blogueurs de Côte d’Ivoire (UNBCI) ont lancé à des jeunes  ivoiriens. Parce qu’il reste évident que cinq années après la crise post-électorale qui a causé plus de 3000 morts, la réconciliation et la cohésion sociale restent un vrai challenge, le thème de ce marathon technologique était: paix et réconciliation en Côte d’Ivoire.

10 équipes sur les 23 inscrites, composées de 2 à 5 personnes, ont eu l’opportunité d’exprimer leurs talents pour un dessein qui les touche personnellement, car d’une manière ou d’une autre, ils ont tous subi les effets de cette crise. A travers cette compétition, c’est leur contribution à la paix qu’ils mettaient en exergue.

Conférence Publique Hackathon
Conférence Publique Hackathon

Cette compétition s’est ouverte le vendredi 29 août 2016 à l’Institut Technologique d’Abidjan (ITA), avec une conférence publique sur le rôle des TIC dans la recherche de la paix et la réconciliation, animée par Madame Berthe Karbo directrice de cabinet du président de la CONARIV, Monsieur Wily Neth représentant la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO) et Madame Clara Sanchiz, chef du projet Ivoire Justice. Leur rôle, donner aux compétiteurs un tableau générale sur la crise ivoirienne et les problématiques rencontrées par ses victimes. Cette vue d’ensemble a permis aux développeurs de mieux comprendre le thème qui leur a été imposé. Répartis dans des salles de travail, les différents groupes en compétition ont travaillé sans relâches, jours et nuits.

L’opportunité leur a été donné à plusieurs reprises de présenter brièvement, en deux minutes chronométrés, l’état d’avancement de leur solution, en présence des coachs et mentors qu’étaient, Cyriac Gbogou, Diaby Cheick Mohamed, Régis Bamba, Ange Bagui, Lansco Mian et Cathy Melene Nomel, dont ils ont bénéficié des conseils pendant ces 48h d’aventure. Ces courtes sessions de présentation étaient d’ailleurs aussi l’opportunité pour chacun des groupes de prendre connaissance des propositions des autres participants. Une manière de souligner le niveau de compétition et de booster la motivation de chacun.

Séance de pitch - crédit Clara Sanchiz
Séance de pitch – crédit Clara Sanchiz

Après 48 heures de travail, de nuits blanches, de fusion d’idées et de stress, la compétition s’est achevée le dimanche 21 août 2016 en début d’après-midi. Les dix groupes ont présenté la version finale de leur solution pendant 5 minutes sous le regard attentif du jury composé de Clara Sanchiz, Mohamed Diaby, Regis Bamba, et présidé par Franck Bayé. La plupart des solutions proposées s’adressaient principalement aux victimes, d’autres au contraire proposaient des solutions de gestion de conflits sous des formes aussi variées les unes que les autres : site internet, application mobile et jeu vidéo.

Pour déterminer le gagnant les membres du jury, ce sont basés sur quatre critères principaux :

  • l’utilité de la solution offerte,
  • l’impact social,
  • l’innovation, la créativité et l’originalité de la solution,
  • l’ergonomie, l’esthétique et le design de la solution.

Après la délibération, le jury a désigné la solution EthiCone développée par le groupe 3M Communication, comme grand vainqueur de ce hackathon. Son utilité et son originalité surtout, ont séduit. Il s’agit d’une plateforme digitale avec pour seul contenu, des bandes dessinées. Présentée sous une forme ludique, cette bande dessinée digitale a pour but de sensibiliser et d’éduquer des enfants sur les idéaux de tolérance et de paix. A travers des maquettes de dessins téléchargeables sur la plateforme, l’utilisateur pourra créer des scénarios pour exprimer des messages en faveur de la paix et interagir avec les autres utilisateurs du site. Une belle façon de responsabiliser les enfants en les rendant, actifs et créatifs dans cette ambition de construire une Côte d’Ivoire unie et pacifique.

Hackathon
Proclamation des résultats – Crédit Yéfien

Au vu de l’engagement des participants et de la réaction de l’audience sur les réseaux sociaux par le biais du hashtag #hackCivPaix, ce genre d’initiative  met en évidence le besoin de la jeunesse ivoirienne de s’exprimer et de se faire entendre.

Contact Presse : contact@ivoirejustice.net – infos@unbci.ci

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À propos 

Ivoire Justice est une plateforme impartiale et indépendante d’information et de discussion sur les affaires ivoiriennes à la Cour pénale internationale et sur la réconciliation. Nous faisons partie de l’ONG néerlandaise RNW Media, une organisation internationale spécialisée dans le changement social et active dans les pays où la liberté d’expression est restreinte. En utilisant de façon innovante et responsable différents médias, Ivoire Justice met en avant des histoires personnelles aussi diverses que possible, cela pour réveiller les consciences et inviter nos lecteurs à réfléchir sur la justice et la réconciliation. Plus de 400 000 personnes nous suivent www.facebook.com/ivoirejustice.

L’Union nationale des blogueurs de Côte d’Ivoire (UNBCI) est une organisation de la société civile ivoiriène accréditée comme membre du Forum des organisations de la société civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO-CEDEAO) et lauréate du Prix Francis Perès 2015 pour l’expression de la liberté. Fondée en décembre 2015, l’UNBCI regroupe des blogueurs de diverses formations et poursuit la mission de contribuer à développer une blogosphère ivoirienne crédible, actrice de développement à travers des formation et des  appuis  dans les domaines du développement durable, des TIC, de l’éducation, de la culture et des loisirs, de la promotion des droits de l’hommes, du genre, de la paix et de la bonne gouvernance. Nous suivre sur: www.unbci.ci .


Une victoire pour le Nouchi

Longtemps resté l’apanage des rues de babi entendez par là Abidjan, la capitale économique de la Côte d’ivoire, le Nouchi s’exporte enfin, du moins officiellement hors de nos frontières. Et quelle meilleure destination que le Larousse 2017 ?

En effet, le premier mot Nouchi vient de faire son entrée dans le vocabulaire de la langue française. Et pour cette entrée, c’est le verbe s’enjailler qui a été choisi. Cette entrée marque ainsi la reconnaissance, l’influence et le dynamisme de ce langage argotique  né dans les rues mal famées de notre capitale et longtemps, trop longtemps resté l’affaire des enfants de la rue et de la pègre abidjanaise.

Plus de 30 ans après sa naissance, l’entrée du mot  s’enjailler dans le panthéon de la langue française démontre pour ainsi dire que le français, langue vivante est disposé à s’enrichir de l’influence des langues vernaculaires et/ou argotique. Tout comme le créole, le Nouchi vient de connaître sa première reconnaissance par les académiciens de la langue française. Il n’est donc plus à ses balbutiements mais en phase d’expansion grâce notamment à la promotion du premier des Ivoiriens SEM Alassane Ouattara et d’artistes comme Nash , Magic System pour ne citer que ceux-là.

Nous autres ivoiriens sommes très enjaillés, nous sommes ravis pour les puristes du français et tout ceux qui ont une politesse cardinalice de la langue,  de l’admission du Nouchi dans la langue française et accueillons avec fierté cette légalisation tout en espérant que d’autres mots du Nouchi viendront enrichir la langue de Molière.

Pour ceux qui ne sauraient pas, enjailler ou s’enjailler signifie tout simplement selon le Larousse 2017 (comme je me sens fier de citer le Larousse ici) faire la fête ou encore être heureux

 

 


L’UNBCI met les bouchées doubles

Portée sur les fonds baptismaux le 7 décembre 2015 lors de son Assemblée Générale constitutive, l’UNBCI entendez l’Union Nationale des Blogueurs de Côte d’Ivoire a tout de suite mis les pieds à l’étrier en déroulant en programme concret ses objectifs à savoir Former et Informer les blogueurs de Côte d’Ivoire.

C’est  ainsi qu’après la présentation du Bureau et la formation des membres aspirants aux techniques de blogging les 8 et 9 janvier 2016, l’UNBCI ne cesse de  remettre les couverts avec ses Meetup mensuels (chaque dernier samedi du mois).

La première rencontre-débat qui s’est tenu le Samedi 30 Janvier 2016 autour du thème : Bloguer en communauté, quel Intérêt ? fut le lieu pour les Speakers David Olivier Capo-Chichi de Akendewa, une des associations pionnière de l’univers web ivoirien et Obin Guiako de babyLab de passer en revue les avantages et les inconvénients d’appartenir à une communauté.

Le Meetup du 27 Février 2016 lui a été l’occasion pour Gérard Konan, PGD de PGA, et Suy Kahofi , Journaliste-blogueur d’entretenir les nombreux  blogueurs présents  autour du thème : Bloguer : Passion ou avantage Pécuniaire ?

Outre ces sessions de formation qui  suscitent beaucoup d’intérêt auprès de la communauté de blogueurs ivoiriens, l’UNBCI entend également favoriser la production de contenu.

A cet effet, elle vient de lancer un concours à la faveur de la Journée Internationale de la Femme.  Les blogueurs devront produire un texte (article, portrait, poème) en l’honneur d’une femme de valeur et tenter de remporter un lot qui sera remis en même temps que le don prévu le 8 mars dans une maternité de la ville d’Abidjan.

Par ailleurs, l’UNBCI ne compte pas s’arrêter là. En effet l’Union des blogueurs ivoiriens compte lancer une action de grande envergure courant Avril 2016 à travers les assises du blogging ivoirien en dotant les blogueurs de deux textes majeurs à savoir une charte et un code d’éthique et de déontologie.

C’est surement toute ses action qui ont valu à l’UNBCI d’obtenir le 29 février le prix PEFACO de la meilleure association sectorielle qui œuvre pour la liberté d’expression. Prix décerné également au journal étatique Fraternité matin et au groupe de presse Olympe.


Les blogueurs de Côte d’Ivoire se dotent d’une nouvelle association

 

Nul n’ignore que les communautés sont plus fortes et plus efficaces que les individus. Et la constitution de ces communautés en associations témoigne généralement du dynamisme de celles-ci. Les blogueurs de Côte d’ivoire, soucieux eux aussi de se rendre plus efficaces,  se sont réunis ce lundi 7 décembre 2015 à la maison de la presse au Plateau (Abidjan) . Ils y ont tenu une Assemblée Générale en vue de se doter d’une nouvelle association. L’UNBCI ou l’Union Nationale des Blogueurs de Côte d’Ivoire a ainsi donc été portée sur les fonts baptismaux.

Durant les 2 heures d’horloge qu’a duré l’Assemblée Générale, les débats ont principalement porté sur la révision et l’adoption des statuts et règlements intérieurs.  Le choix des blogueurs présents s’est porté sur Bamba Moussa (ma modeste personne) pour conduire pour les deux prochaines années aux destinées de cette association naissante.  L’UNBCI qui se veut une association inclusive et d’union dans laquelle tous les blogueurs de Côte d’ivoire se sentiront en famille s’est fixé pour principales missions de former et d’informer.

Ses membres auront  donc la charge de contribuer à la mission d’information des médias traditionnels, mais aussi de se former à une gestion citoyenne et responsable de leurs blogs.  Les nombreuses compétences réunies au sein de cette organisation, réussiront, sans aucun doute, à faire du blogueur un citoyen modèle , et  du blogging une activité prospère en Côte d’Ivoire.

Ouverte à tous sans exclusive, l’UNBCI comptera 3 types de membres

  • Les Membres Aspirants : intéressés par le Blogging ou par l’Association mais ne disposant pas encore de Blog. Ils bénéficieront de la  formation nécessaire jusqu’à la création et l’animation de leur blog
  • Les Membres Actifs : Blogueurs adhérents aux statuts et règlements intérieurs, ils devront s’acquitter de leur droit d’adhésion fixée à 1.000 francs CFA ; puis d’une cotisation annuelle s’élevant à 5.000 FCFA
  • Les Membres d’Honneur : Susceptibles d’œuvrer à l’émulation du Blogging en Côte d’Ivoire , ils accompagneront l’association et ses membres dans ce noble projet.

Au terme donc des échanges, les blogueurs ivoiriens ainsi rassemblés et constitués  en association se sont donnez rendez-vous très prochainement pour dérouler ensemble leur programmes d’activités qui, au vu de la qualité des échanges, promet d’être très intéressant .

 

 

 

 


De nouvelles réactions bientôt disponibles sur Facebook

Innover, être plus proche de ses utilisateurs, répondre à leurs attentes, il faut bien l’admettre le réseau social créé par Marc Zuckenberg s’efforce d’appliquer ce triptyque. Désormais, outre le « J’aime », de nouvelles réactions seront bientôt disponibles sur Facebook.

Dans une notification à l’endroit des Community Managers, la firme californienne donne l’information de sa nouvelle trouvaille dont l’objectif est de « Permettre aux utilisateurs de partager un avis plus nuancé sur une publication Facebook, rapidement et facilement. »

En effet le célèbre bouton « j’aime » inapproprié dans certains cas devrait se décliner très prochainement en plusieurs extensions. Pour cela, les ingénieurs de Facebook testent en ce moment en Espagne et en Irlande de nouvelles réactions face aux publications.

Les utilisateurs devraient avoir  le choix entre six nouvelles réactions face aux publicités et publications de page à savoir : J’aime, J’adore, Haha, Génial, Wouah, Triste ou En colère.

Crédit - Zuckenberg
Crédit – Zuckenberg

Fini donc les polémiques sur le sens réel du bouton j’aime (J’ai vu ou j’apprécie) par exemple face aux publications relatives aux événements malheureux. L’utilisateur pourra ainsi donner un avis plus précis face aux publications pour une communication plus explicite et mieux expressive.

Ces extensions qui font suite au souhait des utilisateurs de voir créer un bouton « j’aime pas » jugé trop négatif et peu courtois fourniront selon Zuckenberg un moyen plus expressif tout en gardant l’expérience simple et respectueuse.

Le milliard et demi d’utilisateurs devra cependant attendre la fin des tests, qui j’en suis sûr seront concluants, afin de pouvoir réagir avec une de ces six différentes réactions.

 


Avez-vous vu Amissa?

Titre: «Amissa»

Durée: 115mn,

Réalisateur: Hyacinthe HOUNSOU

Année: 2014.

Acteurs: Alhassane SIAGBÉ

Christelle GNAHOUA

Stéphane ZABAVI​

Josine ​NOUFÉ

Khalil L​KONÉ

Ange BIA

Le 21 mars 2014, 19 h 30 : c’est avec empressement que je me rends au cinéma la fontaine de Sococe pour assister à une grande première. Installé confortablement dans mon siège, je découvre donc le film. Tout débute lorsqu’un prêtre, l’Abbé écrase accidentellement le plus grand criminel de la ville, Ferosse, alors que ce dernier tente d’échapper à un flic véreux nommé Bosco qui en tirera par la suite tous les honneurs.

La trame du film se déroule autour d’une longue quête des diamants qu’était sensé détenir Ferosse à travers une succession de scènes d’actions détonantes et une très belle interprétation. C’est sous un tonnerre d’applaudissements que les lumières sont revenues dans la salle laissant entrevoir la surprise et l’émerveillement sur les visages.

« Amissa » se veut l’un des premiers véritables films d’action ivoiriens. Sous un fond comique, le film traite des sujets tels que l’amour, la corruption, la loi, la  religion. Rarement l’action avait autant été poussée dans les réalisations ivoiriennes pourtant de plus en plus nombreuses. Le film se distingue par l’originalité du scénario qui sort des sentiers battus mettant en scène des rôles très bien interprétés dans des scènes de combat et des effets spéciaux digne d’Hollywood.

Cependant, un œil avisé remarquera les plans très peu diversifiés et le faible choix des costumes. Le réalisateur confiera par la suite dans un entretien téléphonique qu’il a dû s’accommoder avec le modeste budget dont il disposait. C’est donc aisément qu’on fermera les yeux sur ces détails et qu’on appréciera le chef-d’œuvre de cette équipe jeune et dynamique qui fera à coup sûr partie de la nouvelle génération porte-flambeau du septième art ivoirien.

Après « Ivorian Danse Crew », Prix de l’Originalité au Grand Prix africain du Cinéma et de la Télévision (GPACT) sorti en 2013, « Amissa » est la deuxième production du jeune réalisateur Hyacinthe Hounsou.

Tourné en 12 journées pour des raisons budgétaires, le film n’en demeure pas moins une réussite pour son auteur. Pour preuve, l’engouement et l’affluence lors de la première caravane de projection effectuée grâce au sponsoring du président de l’Assemblée nationale,  Guillaume Soro.

Aujourd’hui, toujours dans sa politique d’aller vers les populations qui n’ont pas facilement accès aux salles de cinéma toutes concentrées à Abidjan, « Amissa » s’apprête pour la deuxième phase de sa caravane à retourner à l’intérieur du pays. Des projections sont aussi prévues à l’international notamment au Togo, au Burkina et au Bénin.

Pour ma part, je suis sorti très satisfait de voir qu’une production Made in Côte d’Ivoire d’aussi belle facture peut être faite avec des moyens modestes. Je vous invite donc si ce n’est pas encore le cas d’aller voir ce film qui plus a été sélectionné pour représenter la Côte d’Ivoire au Festival international du Film panafricain de Cannes qui s’ouvre le 29 avril 2015.

Note du Film: 8/10


Prix Guillaume Soro pour la photographie, y’a pas photo.

A l’instar des autres médias, la photographie a désormais son prix en Côte d’Ivoire.

En effet, ce Mercredi 1er Avril 2015 au restaurant de l’hémicycle, le service de Communication du Président de l’Assemblée Nationale, Guillaume SORO,  a procédé au lancement d’un concours doté du « Prix Guillaume SORO pour la photographie. »

Pour sa toute première édition, ce concours est placé sous le thème de : « Paix et Cohésion sociale ». L’objectif est de susciter l’émulation dans un secteur d’activité orphelin de prix et qui pourtant est en plein essor en terre d’éburnie et partout dans le monde. Avec nos smartphones, véritables vade meccum, et la kyrielle d’applications pour la photographie, les photographes « amateurs » que nous sommes devenus immortalisons chacun des instants de nos vies.

Le « Prix Guillaume Soro pour la Photographie » récompensera donc les meilleurs photographes dans 3 catégories : le prix de la meilleure photographie d’art, le prix du meilleur reportage et celui de l’innovation et de la créativité.

La déléguée générale du Concours, Touré Madia, Conseillère Technique du chef du parlement, photographe elle-même souhaite ainsi « voir valoriser le métier de photographe à travers ce concours, un premier du genre, pour ainsi lui donner la place qu’il mérite  dans la presse et dans l’art».

Les participants auront jusqu’au 30 juin 2015 pour soumissionner leurs productions photographiques aux adresses mails suivantes: madiatoure@galerieofficielleguillaumesor.comprixgksphotogalerieofficielleguillaumesoro.com ou prixguillaumesorogmail.com.

Le dossier devra être composé d’une dizaine de photographies, d’un texte expliquant la démarche de l’artiste et d’un curriculum vitae.

Vous aurez plus de détails dans le règlement du concours disponible ici.

Un jury composé de photographes de renom dont M. Soro Nélo, Directeur artistique du concours délibérera avant la remise officielle des lots aux lauréats qui se fera au cours d’une soirée gala. Les vainqueurs repartiront avec le nec le plus ultra en matériels de photographie.

Nous autres néophytes  ne pouvons que nous réjouir d’une telle initiative qui permettra aux participants, nous en sommes convaincu,  de se surpasser afin d’offrir des œuvres originales. Une image ne vaut-elle mieux que mille mot?

Que le meilleur gagne donc.


Mes voeux aux mondoblogueurs à l’occasion de la nouvelle année 2015

Chers Mondoblogueurs,

Au moment où partout dans le monde les gens nombreux dans les rues se laissent transporter par la joie et l’allégresse, pendant que le ballet incessant de feux d’artifice illumine les cieux, et alors que la communion entre parents et amis est à son comble, il m’est particulièrement agréable de vous dire ces quelques mots.

Vous qui m’enrichissez à votre contact,
vous qui m’instruisez par vos écrits quoique parfois très engagés,
vous qui constituez une seconde famille, certes virtuelle, mais qui à l’occasion des sessions itinérantes très attendues toute l’année devient réelle,
Je voudrais vous dire le grand plaisir qui m’anime de me mettre au clavier pour vous présenter mes vœux les meilleurs pour cette année naissante.

De tous les voeux que l’on vous souhaitera ca et la je n’ai à votre endroit que ces quelques mots dits simplement parce que pensées sincèrement : Que la santé soit votre compagnon quotidien afin que vous soyiez plus prolifiques, plus présents.
Je vous souhaite davantage d’inspiration pour vous voir plus innovants. Je vous souhaite également pleins de succès pour que la courbe de votre lectorat soit toujours plus ascendante.
Enfin je souhaite que cette année 2015 soit bien meilleure à 2014.
Bonne et heureuse année à vous.
Bonne et heureuse année Mondoblog


Air Cote d’ivoire se donne de nouvelles ailes

Surtout ne pas prendre du plomb dans l’aile, voilà ce qui pourrait être le leitmotiv de la compagnie aérienne nationale Air Ivoire. Pour se faire, elle a décidé dans un marché de l’aviation des plus compétitif de prendre son envol en innovant pour répondre aux attentes de sa clientèle tant sur le plan local qu’à l’international. Désormais, outre les destinations internationales, Air ivoire desservira certaines localités ivoiriennes. L’annonce a été faite ce Lundi 6 Octobre par le Ministre des Transports M. Gaoussou Touré dans un entretien accordé à l’APA.

« Je suis heureux de vous annoncer que Air Côte d’Ivoire vient d’acquérir deux nouveaux avions qui vont nous permettre de démarrer les vols sur l’intérieur du pays dans la troisième semaine du mois d’octobre », a déclaré le ministre.

En effet, ce sont 2 des 8 nouveaux avions de type bombardier Q400 Next Gen réceptionnés à Toronto et dont la livraison se fera dans les jours prochains qui serviront la tâche. L’Achat de ses avions marque un tournant important dans l’histoire de la Côte d’ivoire qui depuis plusieurs décennies n’avait plus connu des vols en interne. Dès le 26 octobre prochain, les destinations Bouaké, Korogho et San Pédro pourront être reliées en avion. Et celles de Man et Odiéné pourront l’être au mois de Novembre.

Créé en Mai 2012, Air Côte d’Ivoire ne cesse de voler plus haut et plus loin. Selon René Decurey, le directeur de la compagnie nationale, le capital est passé de 2,5 milliards de F CFA lors de sa création à 65 milliards de F CFA aujourd’hui.

En plus de la vingtaine de capitales et grandes villes africaines qu’elle dessert avec plus de 430 vols chaque mois, la compagnie Air ivoire vient là de prendre un nouvel envol qui devrait lui permettre de se propulser encore plus loin et sans y laisser les plumes dans un ciel ou les oiseaux de fer se mènent une concurrence des plus rudes .


Guillaume Soro, le panafricaniste

A l’instar des hérauts du panafricanisme tels que Garvey, Malcom X, Césaire, Senghor, Houphouët, Nkrumah, Lumumba et tutti quanti, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro a compris depuis bien longtemps la nécessité d’une Afrique plus unie et plus solidaire. Durant son parcours politique, Guillaume Soro a toujours prôné le panafricanisme « vrai » et non , ce panafricanisme galvaudé inutilement, ostentatoire et dont le but ultime est de servir de fonds de commerce à certains politiciens démagogues.

Guillaume Soro

On ne le répètera jamais assez, un grand leader se distingue par sa capacité à porter une vision claire et des idéaux nobles. Le 15 mars 2013 à Kinshasa, face aux parlementaires de la République démocratique du Congo, Guillaume Soro avec adresse a exhorté les Africains à l’union, la solidarité, vertus indispensables pour endiguer les maux qui minent le continent (Epidémie, pauvreté, analphabétisme) . Le PAN Guillaume Soro a démontré l’impérieuse nécessité de l’union entre les filles et les fils d’Afrique, au-delà des considérations raciales, ethniques, religieuses… Unique gage d’une Afrique paisible et prospère.

Dans un monde où l’Amérique et l’Europe tirent les dividendes de leur union, c’est presque une aberration que faire l’apologie du repli identitaire. L’interrogation suivante de Guillaume Soro nous place tous devant nos responsabilités : « Qu’est devenu cet esprit d’unité et de solidarité, censé être à la base de notre Africanité  ? ». Va-t-on encore longtemps  faire de l’Occident l’éternel bouc émissaire de nos maux?Jusqu’à quand allons-nous continuer de nous regarder en chiens de faïence ?

L’attitude à laquelle Guillaume Soro nous invite est celle d’une union sacrée entre Africains et que chacun à son niveau se fasse ambassadeur du panafricanisme. Une vision du panafricanisme qui est chère à Guillaume Soro et qu’il traduit si bien par ces mots : « Ma conception, je dirais même ma conviction, c’est que l’Afrique a un brillant avenir devant elle, mais à la stricte condition que chacun des États et chacun des citoyens qui en composent le paysage complexe et contrasté, s’efforce d’apporter sa propre contribution à la construction de notre continent. Et cela ne peut se faire sans exercice suffisant de la pensée autocritique. »