A la découverte du Village S.O.S.

Le regard candide d’un enfant, son sourire sincère, ses gestes spontanés… ont un pouvoir attendrissant certain. Et Ce n’est pas le père que je suis qui vous dira le contraire. À la faveur de la cérémonie de remise de dons organisée par Western Union dans la matinée du 5 Avril dernier, grande fut ma joie d’aller à la rencontre de la ribambelle d’enfants du village SOS d’Abobo. Un centre caritatif qui accueille de nombreux enfants abandonnés et/ou orphelins et dont l’objectif est de (re)créer un cadre familial et convivial comme dans un village ou règnent l’amour, l’entente, le partage, la solidarité, la discipline et l’ordre entre les pensionnaires.

Aussitôt le portail franchi, j’ai tout de suite été frappé par le cadre: de grands espaces verts impeccablement entretenus, des aires de jeux et de détentes consacrés aux enfants afin qu’ils puissent y jouer, gambader, s’ébattre bref pour qu’ils puissent se développer et s’épanouir convenablement. Il y’a également une dizaine de villas constituant un foyer pour les enfant

À l’occasion de cette cérémonie qui fut pour moi l’occasion de découvrir ce village, ce sont au total 27 millions de Francs CFA que Western Union à travers sa Vice-Présidente Afrique Mme Aida Diarra a remis aux Villages SOS de Côte d’Ivoire.

Faut-il le rappeler ? Assurément oui. En Côte d’Ivoire il existe en tout 3 villages SOS. Celui d’Abobo, le 1er d’Afrique qui a été créé en 1971, et ceux d’Aboisso et de Yamoussoukro.
C’est en 1945 qu’ont été fondés les villages SOS par les soins du philanthrope Allemand Hermann Gmeiner.
Les villages sont divisés en villas ou familles de 10 enfants sous la tutelle d’une « maman » aimante, attentionnée et rigoureuse offrant ainsi un cadre familial adapté au développement éducatif et affectif des petits orphelins admis dans ce centre.

 

Après 46 ans d’existence en Côte d’Ivoire, on peut dire sans risque de se tromper que les villages SOS sont un système qui fonctionne bien. En témoigne l’affection, l’attention et les soins bénéficient les enfants de ce centre. On en oublierait presque les conditions dramatiques qui les ont conduit là tant ils y sont épanouis. Cela dit, un tel système nécessite des fonds importants que ne cessent de solliciter les responsables du centre.

C’est en réponse à ce cri de cœur que Western Union, en plus de parrainer 10 enfants à hauteur 15.000.000 (annuel), a offert au Village d’Aboisso une bibliothèque d’une valeur de 12.000.000 de nos francs.

Une initiative fort louable qui nous l’espérons fera des émules. Car ses enfants, s’ils ne nous tendent pas les mains, attendent que nous leurs tendions les nôtres pour leur apporter assistance et réconfort. Tel est notre mission à tous et le devoir de chacun.

 

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Behem
Community Manager @sc_panci, Redacteur en Chef A. De Men Magazine, Blogueur, Passionné du Web, BBM: 269EDDA1

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